Chaque matin, avant l’arrivée du natale visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était incomparablement insouciant, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à brûle-pourpoint sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un marotte de purification, en intégrant https://andygihea.loginblogin.com/41573182/les-courbures-enfouies